Grantime

La Géomatique au service de votre optimisation !

La géomatique et la cartographie à l’heure de l’interactivité

Evolution des chantiers de Paris de 2016 à 2024


C’est la géomatique qui vous donne le contrôle et théorise les résultats de vos politiques territoriales innovantes.

La géomatique est l’art d’appliquer les concepts de la géographie, les illustrer par de la cartographie et les numériser par l’informatique. C’est donc le parfait champ pour visualiser les dynamiques du territoire. Il y a quelques années la géomatique se contentait de ne générer que des screenshot cartographiques du territoire. Aujourd’hui, et notamment grâce à la démocratisation de l’animation Web et la simplification des technologies Javascript, la cartographie est animée. La géoanimation donne un nouveau regard sur les cartographies. Elles sont interactives, et bonne nouvelle, peuvent bouger avec le temps.

Ces nouvelles représentations sont adaptées au monde numérique et elles sont un vrai atout pour la mise en place de conseils dans de nombreux domaines que couvrent la géographie et la géomatique de nos jours.

Ici, je vous présente une animation que j’ai pu réaliser en moins de 30 minutes sur les données des chantiers perturbant la circulation à Paris. Ces données sont disponibles en Open Data sur la plateforme nationale Data.gouv.fr mais aussi sur Open Data Paris et sont mise à jour de manière hebdomadaire.

Au détour de cette visualisation, on peut émettre un grand nombre de questionnements sur la localisation des chantiers, leur impact dans la durée sur les populations, leur densité sur certains points du territoire…

Tous ces questionnements peuvent être envisagés par l’angle de la géomatique. Ils sont pour la plupart couverts par le champ du Chrono-aménagement. Ce nouveau champ de recherche en géographie porte les questions d’adaptation du territoire aux publics qui les pratiquent.

Les challenges 2019 de Datacity Paris par l’association Numa recouvrent une assez bonne partie de ces questionnements sans jamais citer les problématiques du Chrono-aménagement. Or c’est bien dommage, ils n’intègrent d’ailleurs pas non plus les notions d’intelligence collective ou d’intelligence territoriale. Ces domaines sont ceux que les informaticiens ne comprennent pas, n’appréhendent pas. Les technologies associées au Big Data ne sont que des outils pour avancer dans ces sujets, les faire connaître, les traiter.

C’est la géomatique qui vous donne le contrôle et théorise les résultats de vos politiques territoriales innovantes.

Vous avez des questions ? Vous voulez en savoir plus ? Commentez ou adressez-les sur mon mail alexandre.granie@grantime.fr ! Je me ferais un plaisir d’y répondre.

Bienvenue !

La géographie est un outil encore plus formidable que ce qu’on peut imaginer. Les datas qu’elle concentre sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus fines. Au commencement de la géographie, les géographes s’attelaient à représenter les contours de nos continents et nos pays, aujourd’hui nous cartographions le monde avec une telle précision que la hauteur de nos trottoirs et les potelés des villes figurent sur nos outils.  Des centaines de géographes mappent quotidiennement le monde au travers de la cartographie collaborative OpenStreetMap, les états servent leurs données au travers de l’opendata et plus récemment Google a sorti un outil permettant de requêter l’ensemble des données ouvertes scientifiques qui lui sont connues. Le mouvement est en marche et des spécialistes commencent à prendre en main ce potentiel à tous les niveaux.

Les derniers articles évoquant la géomatique parlent de prendre conscience des possibilités et des possibles évolutions des métiers du géomaticien (DATA Analyst pour les collectivités territoriales par exemple).

Le niveau de fiabilité des nouvelles datas permet l’émergence de nouveaux usages techniques mais aussi destiné au public. De ce constat et en ayant suivi au travers de mes études en géographie ce changement je me suis posé la question de l’appropriation de ces technologies par les organismes publics et privés. Dans l’ensemble, ceux-ci semblent vouloir apporter leur collaboration à ces mouvements mais ce monde n’est pas assez connu et ne permet pas de donner assez de réponses à des problématiques techniques.

Or, les datas géographiques pourraient être appropriées par de nombreux métiers, ceux de la vente, de l’aménagement public encore plus qu’aujourd’hui, pour les chercheurs il y a encore des efforts à faire ou par le citoyen en lui-même comme pour l’application jungle Bus qui permet à tout le monde de créer son propre réseau de bus (ce qui s’avère être une grande difficulté dans certaines parties du globe). https://junglebus.io/

Je pense que le monde de la géographie a encore de beaux jours devant lui et que pour éviter de s’enliser doit se développer et devenir, grâce à ces nouveaux usages, encore plus expert. La géographie pourra donner à terme les réponses à des questionnements constants sur nos territoires en conjuguant à chaque opération, étude terrain, par le dialogue. Les problématiques de slow city, villes à deux temps ou le chrono-aménagement pourront être résolues grâce à ces outils.

Le géographe est formé à ce savant mélange entre technicité et gestion de projet, il doit être capable à l’avenir de répondre à des questions qui n’ont jamais été posées sur son territoire et de soulever de nouvelles manières de répondre à des questions que l’on se pose déjà !

  • Comment évaluer les potentiels commerciaux quand la data de l’état n’est rafraîchie qu’à l’année ? Créons cette base avec l’aide des opérateurs locaux ! Même si cela ne règle pas tout la data sera de bien meilleure qualité…
  • Comment répondre aux problématiques d’identification des temps de la ville ? Mettons-nous à créer des outils basés sur cette notion.
  • Comment évaluer les déplacements des citoyens? Donnons nous l’outil pour les évaluer de manière éthique et anonyme.

Ces outils à créer sont les challenges de demain et ça, bon nombre l’ont compris. C’est ce qui fonde les bases de la smart city. Mais c’est aussi ce qui fondera à terme les bases de notre société future. Tout ceci prendra forme soit au travers de capteurs liberticides comme les caméras à reconnaissance faciale ou les capteurs de proximité tels que les beacon, qui sont des solutions de tronçons déjà testées un peu partout dans le monde (la France vient de voter la verbalisation par caméra ces outils vont continuer à se répandre –https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12306 ). Mais elles pourraient aussi être adaptées au travers de nos téléphones via la géolocalisation en copiant le modèle de Google mais pour en faire plus, et, plus local dans des démarches efficaces et vraiment utiles aux aménageurs.

Bonjour,

Je suis Alexandre Granié et je suis diplômé du master GEOTER Géomatique et conduite de Projet Territoriaux à l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse. J’ai été en charge du développement de l’application Ville Campus à l’Université d’Avignon. J’inaugure ce Blog afin de vous relater mes avancées dans mes projets mais aussi mes formations en tant que Géographe Géomaticien. N’hésitez pas à me suivre !

Edito de Bienvenue


Bonjour,

Je suis Alexandre Granié, géomaticien, développeur d’applications spécialisé dans l’aide à la décision territoriale, l’aménagement des territoires et dans la mouvance des applications tournées vers la géolocalisation. Je développe vos solutions Géo auprès d’acteurs qui n’ont pas encore envisagé le potentiel de la géographie (circuit de vente, production d’itinéraires spacialisés, production cartographiques, … ). Ici vous lirez mes pensées au travers d’un blog personnel et professionnel. N’hésitez pas à me rejoindre, et surtout commentez comme vous le sentez ! Bonne lecture !